ROMAN – Le courage qu’il faut aux rivières, Emmanuelle Favier

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Coucou les petits lecteurs !

Encore un petit article littérature pour cette rentrée littéraire riche et variée ! Je vous emmène au fond de l’Albanie pour découvrir aujourd’hui un roman autour des vierges jurées et des femmes qui ont renoncées à leur féminité pour avoir les mêmes droits que les hommes. Une fiction basée sur un fait méconnu mais bien réel.

De l’émotion donc pour ce roman signé Emmanuelle Favier chez Albin Michel.

Résumé éditeur :

Elles ont fait le serment de renoncer à leur condition de femme. En contrepartie, elles ont acquis les droits que la tradition réserve depuis toujours aux hommes : travailler, posséder, décider. Manushe est l’une de ces « vierges jurées » : dans le village des Balkans où elle vit, elle est respectée par toute la communauté. Mais l’arrivée d’Adrian, un être au passé énigmatique et au regard fascinant, va brutalement la rappeler à sa féminité et au péril du désir.
Baignant dans un climat aussi concret que poétique, ce premier roman envoûtant et singulier d’Emmanuelle Favier a la force du mythe et l’impalpable ambiguïté du réel.

Mon avis :

Le sujet est très délicat et j’admire la force qu’il faut avoir pour le traiter. Sans faire ressortir le point de vue féministe (trop souvent controversé) cette histoire nous ramène à notre condition de femme et particulièrement à tous les combats que nous avons dû mener pour avoir les droits que nous avons aujourd’hui en France (ce qui n’est pas le cas de tous les pays du monde, loin de là).

J’ai apprécié l’histoire autour de ses femmes qui se sont oubliées en tant que femmes. Découvrir avec envie le pourquoi du comment. Comment ont-elles fait pour en arriver à faire se choix, est-ce un choix ?

Malgré le caractère purement fictif de ce roman comme le précise l’auteur à la fin, on ne peut que se poser la questions de la véracité de certains passages, de certains comportements. Comme si au fond de nous nous savons que cela a existé et que cela existe encore.

J’ai beaucoup aimé le décors, la description des sentiments, des actions qui nous rendent l’histoire toujours plus réelle. Je me suis énormément attachée aux personnages de ce roman, mais j’ai parfois eu l’impression qu’on tombait dans les clichés de la femme masculinisée, j’ai préféré ne pas noter et passer outre mon ressenti négatif sur les stéréotypes.

La lecture est fluide, et malgré le sujet compliqué qui peut réveiller une colère enfouies, je recommande ce roman.

Bonne lecture,

La Baronite

 

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