Roman – La chambre des époux, Eric Reinhardt

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Coucou les loulous !
Je viens aujourd’hui pour vous parler du dernier Eric Reinhardt paru chez Gallimard. Un roman entre fiction et biographie qui m’a profondément touché et que je voulais partager avec vous 😉 Quand je vous dit que la rentrée littéraire de cette année et riche, je me rends compte au fur et à mesure de mes lectures que je suis bien loin de la vérité. La rentrée littéraire est EXTREMEMENT riche, et nous fait passer du coq à l’âne avec une fluidité troublante 😉

Résumé éditeur

Nicolas, une quarantaine d’années, est compositeur de musique. Un jour, sa femme Mathilde apprend qu’elle est atteinte d’un grave cancer du sein qui nécessite une intense chimiothérapie. Alors que Nicolas s’apprête à laisser son travail en plan pour s’occuper d’elle, Mathilde l’exhorte à terminer la symphonie qu’il a commencée. Elle lui dit qu’elle a besoin d’inscrire ses forces dans un combat conjoint. Nicolas, transfiguré par cet enjeu vital, joue chaque soir à Mathilde, au piano, dans leur chambre à coucher, la chambre des époux, la symphonie qu’il écrit pour l’aider à guérir. S’inspirant de ce qu’il a lui-même vécu avec son épouse pendant qu’il écrivait son roman Cendrillon voilà dix ans, Éric Reinhardt livre ici une saisissante méditation sur la puissance de la beauté, de l’art et de l’amour, qui peuvent littéralement sauver des vies.

Mon avis :
Intime, parfois très intime ! Ce roman croisé entre fiction et vie réelle nous place dans une position d’observateur face à la réaction d’un homme au cancer de sa femme. C’est un point de vue que j’ai rarement aborder par la littérature : la place du tiers impliqué dans un cancer assez lourd. Pourtant c’est un sujet important puisque les proches en sont forcement impactés et je trouve interessant de mêler une partie vécue, bien réelle, à celle d’un personnage d’un roman avorté. Comme si l’auteur avait fait par ce biais le deuil de maladie qui touche tout le monde de près ou de loin.
Ce roman, très poignant, nous place devant ces hommes meurtris qui gèrent le contrecoup du cancer de leurs femmes comme ils le peuvent. J’ai apprécié la dimension biographique, même dans la partie fiction qui permet d’aller au delà des sentiments qui touchent l’auteur. Cette « théâtralisation » de la vie, de ce qu’elle aurait pu être, qui permet on le voit de prendre du recul.
Soit, le sujet est assez dur, et il faut avoir les reins bien accrochés, être bien disposé pour le lire, sinon, il vaut mieux passer son chemin…

Bonne lecture,

La Baronite

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