Roman – Un certains Mr Piekielny, François-Henri Désérable

Coucou les lecteurs !

Je reviens aujourd’hui pour vous parler, encore une fois d’une petite merveille de la rentrée littéraire que j’ai dévoré ! Le dernier François-Henri Désérable qui nous emporte sur les traces de Monsieur Piekielny et de Romain Gary, oui oui, rien que ça 😉

Résumé de l’éditeur

« Quand tu rencontreras de grands personnages, des hommes importants, promets-moi de leur dire : au n° 16 de la rue Grande-Pohulanka, à Wilno,habitait M. Piekielny… » Quand il fit la promesse à ce M. Piekielny, son voisin, qui ressemblait à « une souris triste », Roman Kacew était enfant. Devenu adulte, résistant, diplomate, écrivain sous le nom de Romain Gary, il s’en est toujours acquitté : « Des estrades de l’ONU à l’Ambassade de Londres, du Palais Fédéral de Berne à l’Élysée, devant Charles de Gaulle et Vichinsky, devant les hauts dignitaires et les bâtisseurs pour mille ans, je n’ai jamais manqué de mentionner l’existence du petit homme », raconte-t-il dans La promesse de l’aube,son autobiographie romancée. Un jour de mai, des hasards m’ont jeté devant le n° 16 de la rue Grande-Pohulanka. J’ai décidé, ce jour-là, de partir à la recherche d’un certain M. Piekielny. »

Mon avis
Quel plaisir de se retrouver embarqué dans les péripéties d’une recherche aussi intrigante ! François-Henri Désérable nous emmène avec lui, de Vilnius à La Paz en passant par Londres, Paris et la maison blanche sur les traces de Monsieur Piekielny, le voisin de Romain Gary que celui-ci évoque dans La promesse de l’aube. Trois pages qui pousse l’auteur dans une véritable remonté de l’histoire digne d’un travail de vrai détective et qui nous pousse nous, lecteurs, dans une sorte d’euphorie. On le suit, écumant les rues de Vilnius, l’histoire de la Lituanie et le passé de Romain Gary.J’ai beaucoup aimé partir à l’aventure comme ça et ne faire qu’un avec l’auteur, vivre ses déceptions comme ses petites victoires et découvrir ainsi la vérité de ces trois pages où Roman Kacew rend hommage à ce voisin discret mais terriblement intéressant.Chapeau bas pour cette histoire difficile à lâcher, qui nous pousserait à re-lire Gogol et Gary et à visiter la Lituanie pour en découvrir son histoire souvent méconnue.

Bonne lecture,

La Baronite

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