Roman – Le retour de Gustav Flötberg, Catherine Vigourt

IMG_0686.JPGCoucou mes loutres,

Je vous retrouve aujourd’hui pour vous partager ma dernière lecture. J’avais repéré ce livre dans le catalogue de la rentrée littéraire de Gallimard et j’ai profité de l’occasion pour l’acheter et le lire. Et je dois dire qu’il m’a permis de faire une pause dans ma lecture de Zelda Fitzgerald et que rien que pour ça, il mérite une médaille.

Un petit tour de piste ?

Résumé éditeur :

«Flaubert se mit à la table avec les trois derniers livres de Flötberg, la « fameuse trilogie » comme l’indiquait un bandeau rouge en travers qu’il trouva fâcheux. Pour lui, c’était un travail. Connaître le malheureux écrivain dont il portait le nom, qui choisissait des titres étranges : La femme qui voulait marcher dans le ciel avec des palmes. Quelle idée.
La première phrase était : « Quand Klara débarqua dans le jardin elle crut d’abord que l’homme dormait. » Une fille qui « débarque » sans le moindre bateau! Quinze millions d’exemplaires dans le monde?»

Gustave Flaubert s’endort un soir de juillet 1850 au Caire, alors qu’il est en expédition avec son ami le photographe Maxime Du Camp. Il se réveille le 3 juillet 2014 dans un grand hôtel parisien. En l’espace d’une nuit, non seulement il a changé de monde mais aussi d’identité : il est désormais Gustav Flötberg, écrivain islandais de sagas à succès…

Mon avis :

Imaginez juste trente secondes Flaubert, ou n’importe quel autre de ses contemporains, atterrir par on ne sait quel procédé dans notre folle époque du 21°siècle. C’est ainsi que nous attrape Catherine Vigourt avec ce roman plus qu’inattendu. Flaubert, souvent diabolisé par le simple fait de devoir, au lycée, se fader l’intégralité de Madame Bovary (En GF s’il vous plait, soit 530 pages), juste parce que c’est la dure loi du pouvoir des profs. Et bien là, Flaubert est réincarné (ou transporté, enfin il se retrouve) dans le corps de son presque homonyme, auteur à succès islandais …. Tadam … Gustav Flötberg.

Rien que l’idée donne envie de rire. Caser les codes en plaçant un auteur plus que classique dans les corps d’un auteur de midinettes (désolée les midinettes, je vous aime bien en vrai) sans talents, c’est fort. Moi je vous le dis. Et l’entrainer à la recherche de Maxime Du Camp dont, personnellement, je n’avais jamais, mais alors jamais entendu parler, ça c’est encore plus fort.

Et comme on arrive avec nos idées toutes faites, comme on a toujours avec les personnalités emblématiques. Catherine Vigourt, avec humour et dérision nous amène à avoir envie de découvrir un peu plus la vie de Flaubert en même temps que celui-ci découvre la place qu’a pris son nom dans l’histoire de notre pays et la postérité dans laquelle il est tombé.

Une bonne lecture qui m’a permis de faire une pause dans Zelda Fitzgerald et de rigoler pendant quelques heures.

Bonne lecture,

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