Roman – Accordez-moi cette valse, Zelda Fitzgerald

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Coucou mes chatons !

YOUPIIIIIIIIII !!! Voilà ce que j’ai ressenti en terminant ce livre. Pourtant, je suis vraiment loin d’avoir kiffé ma lecture. C’est le premier des ouvrages choisis pour le Reading Classics Challenge que je n’ai pas apprécié. Il fallait bien que ça arrive, et j’ai fait le choix de vous en parler quand même.

On y va ?

Résumé éditeur

Accordez-moi cette valse est un roman autobiographique dans lequel Zelda Fitzgerald a transposé sa vision toute personnelle de son mariage avec Scott Fitzgerald. Elle y apparaît elle-même sous le nom, à peine voilé, d’Alabama Beggs, incarnation de ces belles du Sud dont elle était une parfaite représentante. Son mari y figure, lui, sous le nom de David Knight. Écrit en « six furieuses semaines », le manuscrit fut accepté d’emblée par Maxwell Perkins, le propre éditeur et ami de Scott Fitzgerald chez Scriber’s. S’il fut boudé par la critique à sa parution, le livre a été réhabilité lors de sa réédition au début des années 1950. Ce portrait d’un homme doué qui s’autodétruit, enfin apprécié à sa juste valeur, est désormais considéré comme une oeuvre « puissante et mémorable » (le Times Literary Supplement) dont les personnages et leurs actions – tragiques – contrastent magnifiquement avec le cadre de cette Côte d’Azur ensoleillée où ils évoluent.
Au-delà de cette peinture d’une époque et de ses personnages, Accordez-moi cette valse est aussi, et peut-être avant tout, un grand roman d’amour.

Mon avis

Bon, et bien, il fallait bien que ça arrive à un moment de l’année. C’est le jeu quand on participe à des challenges lectures, parfois on est déçu. Ce que j’aime dans le Reading Classics Challenge c’est que ce ne sont pas les livres qui sont proposés mais les auteurs. Ça laisse de l’amplitude dans le choix du titre en fonction des goûts et du modo de chacun. C’est pour ça que je pense que j’apprécie mes lectures du challenge, parce que j’ai la liberté de les choisir. C’est peut-être mon petit côté [K]anar[d] qui ressort.

Pourtant avec Zelda Fitzgerald, pas le choix, un seul ouvrage sur sa bibliographie et t’es obligée de te fader les 400 pages qui le composent… Alors, là aussi j’émet une réserve, ce que je dis ici n’est que mon avis, mon ressenti de lecture. Je ne remet pas en cause la portée littéraire de ce titre, ni son interêt. Mais j’ai rarement ramé comme ça pour lire un livre. En fait, il m’a fallu instaurer une discipline de fer pour le terminer. Genre fermer l’ordinateur et le téléphone et m’imposer des temps de lecture. Ce n’est pas ce qu’on pourrait qualifier de gros navet mais je n’ai pas réussi à rentrer dedans.

Pour commencer, les chapitres m’ont paru trop longs, alors que j’aime quand l’auteur instaure un rythme dans son livre, pouvoir le poser et le reprendre n’importe quand en sachant ue je ne vais pas m’arrêter en pleins milieu d’un chapitre. Ensuite, j’ai eu l’impression de rester tout le long dans un style descriptif qui ne permet pas de « rentrer dedans ». En fait, j’ai apprécié seulement le morceau où Zelda parle de la danse, parce que ça fait écho. C’est tout.

Cependant, la post-face m’a donné envie de feuilleté Tender is the night de Francis Scott Fitzgerald pour avoir sa version de leur histoire (dans une certaine mesure). Mais une chose est sûre, si je tombe dessus pourquoi pas, sinon, je préfère ne pas plier en quatre pour me le procurer.

Bonne lecture,

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