Amours, amitiés, drogues et Michel Foucault

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Coucou les lapinous !

Après une longue, très longue absence, je reviens vers vous avec une pile d’article longue comme le bras… Et oui, c’est ça de lésiner, après faut rattraper le retard en travaillant trois fois plus. Mais bon, mes examens s’étant bien passés, j’ai maintenant tout le temps que je veux pour échanger de nouveau avec vous. Et je reviens donc pour vous parler du roman mémoire de Mathieu Lindon : Ce qu’aimer veut dire. Et j’espère que vous êtes prêts.

Résumé éditeur :

Dans ce récit Mathieu Lindon rend hommage à Michel Foucault, au professeur de liberté, à l’ami généreux qu’il fut, qui lui prêtait son appartement pendant ses longues absences qui, sans y toucher, sans peser d’aucune manière, l’a sans doute beaucoup plus guidé et aidé qu’il n’en eut alors conscience. Et par la grâce du talent évocateur de l’auteur ce sont six années de sa jeunesse qu’il nous restitue, agitées, confuses parfois, mais éclairées par cette amitié. Parallèlement à la figure de Michel Foucault est aussi, bien sûr, tracée celle de Jérôme Lindon, le père. Et de Samuel Beckett le bienveillant, et de Robbe-Grillet,…

Mon bilan :

J’ai mis énormément de temps à finir ce livre, pourtant, j’en ai apprécié chaque page. Peut-être d’ailleurs parce que j’en ai apprécié chaque page.

Ici, Mathieu Lindon nous parle, dans un roman mémoire, de sa relation avec Michel Foucault, mais aussi de son père, de ses amis, de ses amants… À travers des pages sans filtres de nombreux sujets sont abordés avec toujours le même fil rouge: aimer.

Aimer son père sans savoir le dire ou savoir le voir… Aimer ses amis plus que n’importe quelle famille… Aimer ses amants jusqu’à la déraison… La drogue, ses effets, le sida, le monde culturel parisien des années 70…

Par sa relation avec Michel, Mathieu Lindon expose l’amitié quasi-pure, le partage, la remise en question, la différence d’âge et le deuil.

J’ai beaucoup aimer cette lecture malgré des sujets graves et lourds. Et le retour sur cette expériences hors norme m’a souvent laissée sans voix. J’ai apprécié l’imperfection de l’écriture qui nous livre et la perfection de l’écriture qui raconte.

Je recommanderais cette lecture à ceux qui ont une grande ouverture d’esprits et une grande curiosité (en général les mêmes) et qui savent, ou on besoin de, voir la beauté des relations sociales dans leur entièreté.

Bonne lecture,

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