Sur les femmes, complaisance et XVIII°.

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Coucou les chatons !

J’en parle assez souvent pour que vous sachiez que j’apprécie énormément la collection folio 2€. Cela me permet de ne pas me prendre la tête et de me diriger des auteurs que je n’aurais jamais lu sinon. Et c’est exactement ce qu’il c’est passé avec Diderot. 

Je dois vous avouer que je ne me serais jamais lancé dans la lecture de Diderot s’il n’avait pas fait parti de cette collection et si le titre n’avait pas été Sur les femmes. C’est peut-être complètement bête comme idée, mais j’en suis presque sûre.

Quoi qu’il en soit, je suis tombée dedans et je vous en parle.

Résumé éditeur

«Quand on écrit des femmes, il faut tremper sa plume dans l’arc-en-ciel et jeter sur sa ligne la poussière des ailes du papillon ; comme le petit chien du pèlerin, à chaque fois qu’on secoue la patte, il faut qu’il en tombe des perles.» Un hommage vibrant aux femmes, un plaidoyer enlevé en faveur de leur émancipation, par l’un des plus grands philosophes des Lumières.

 

Mon avis

Euh, je ne sais pas très bien comment me positionner par rapport à ce livre. Je l’ai lu en entier parce qu’il est court et qu’il n’est pas désagréable à lire mais je crois que je n’arrive définitivement pas à rentrer dans les ouvrages du XVIII° siècle.

Le style est fluide, il n’y a pas de difficulté linguistique, mais toujours la même problématique des notes en fin d’ouvrage qui pousse à placer un deuxième marque page pour faciliter les allers-retours. Alors que, au vu de la taille des notes et de leur quantité, elles pourraient facilement être placées en bas de page. Je ne critique pas le choix éditorial, mais c’est peu pratique. Et je sais que beaucoup de blogueurs et instagrammeurs pensent la même chose que moi donc je suis rassurée.

Le problème c’est que je suis profondément persuadée de l’égalité entre les hommes et les femmes, et que ce n’était absolument pas le cas à cette époque. Du coup, il est très dur pour moi de lire ce type d’ouvrage car la condition féminine y est dépeinte comme absolument soumise et frivole à la fois.

Malgré l’intérêts que porte Diderot aux femmes, à travers ces trois nouvelles, il reste dans les us de son temps et donc, la femme y est hystérique, fiévreuse, faible, fragile… Elle est bien trop souvent la victime. Cependant, Diderot les place comme point central de ses histoires et manifeste un certain avant gardisme quant à son époque… C’est indéniable. Malheureusement, cela ne m’a pas suffit.

Du coup, je n’ai pas réussi à rentrer dans ces nouvelles que j’ai trouvé, bien qu’agréables à lire, trop surfaites et clichées…

J’aurais aimé vous en dire du bien, mais je pense qu’il est important de parler des livres que l’on a aimé autant que ce que l’on a pas aimé. Et comme d’habitude, si certains d’entre vous l’on lu, je suis curieuse de savoir ce que vous en avait pensé.

Bonne lecture,

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