Rhubarbe et Islande avec Audur Ava Ólafsdóttir

49257894.JPGCoucou les chatons !

J’espère que tout se passe bien pour vous. Je reviens cette semaine pour vous parler du rouge vif de la rhubarbe de Audur Ava Ólafsdóttir, incroyable auteure islandaise dont je vous avez déjà parler avec l’embellie il y a quelques temps déjà. 

Et je crois que vous allez bien aimer celui-ci aussi. 

Je vous y amène ? 

Résumé éditeur 

Souvent aux beaux jours, Ágústína grimpe sur les hauteurs du village pour s’allonger dans le carré de rhubarbe sauvage, à méditer sur Dieu, la beauté des nombres, le chaos du monde et ses jambes de coton. C’est là, dit-on, qu’elle fut conçue, avant d’être confiée aux bons soins de la chère Nína, experte en confiture de rhubarbe, boudin de mouton et autres délices. Singulière, arrogante et tendre, Ágústína ignore avec une dignité de chat les contingences de la vie, collectionne les lettres de sa mère partie aux antipodes à la poursuite des oiseaux migrateurs, chante en solo dans un groupe de rock et se découvre ange ou sirène sous le regard amoureux de Salómon. Mais Ágústína fomente elle aussi un grand voyage : l’ascension de la « Montagne », huit cent quarante-quatre mètres dont elle compte bien venir à bout, armée de ses béquilles, pour enfin contempler le monde, vu d’en haut… Tout premier roman d’Auður Ava Ólafsdóttir enfin traduit en français, Le rouge vif de la rhubarbe éclaire à merveille l’œuvre de la grande romancière islandaise. Car il s’agit bien de merveilleux chez elle. Pourtant, c’est à la vie ordinaire qu’elle s’attache, sur cette île noire aux paysages crépusculaires, celle de personnages hors normes qui affrontent leur destinée avec une singulière drôlerie et une grâce incomparable. Car il y a toujours une embellie dans les nuits polaires d’Auður Ava Ólafsdóttir. Après Rosa candida, inoubliable découverte, Le rouge vif de la rhubarbe est un enchantement.

Mon avis 

Quel plaisir de retrouver une plume que l’on apprécie. Vous savez, ces romans dont on est sûr de prendre plaisir à lire chacune des pages. Comme un voyage. 

C’est exactement l’effet d’Audur Ava Ólafsdóttir sur mon cerveau. Je ne sais pas si on peut parler de roman initiatique mais j’aime particulièrement découvrir l’environnement islandais, ces us et son histoire. Je crois que la littérature est un véritable biais d’ouverture d’esprit. 

Aussi, si j’avais aimé l’embellie et sa description très poétique de la découverte de soi et de la maternité, j’ai aimé le rouge vif de la rhubarbe pour, un peu, la même raison. La découverte de soi. Malgré les blessures qu’elles soient physiques ou psychologiques. Ces failles que l’on a en soi et que l’on essaye, contre tous, de combler. 

Je me suis beaucoup attachée au personnage principal, j’ai eu envie de la protéger, de la serrer dans mes bras. 

Et j’avoue que j’ai apprécié le fait que l’auteure mette la fin dans une sorte de bulle que j’ai pu entendre et interpréter comme je le souhaite. Je ne suis pas sûre d’être dans le vrai, mais ça me va très bien d’être dans le déni pour ce coup là. 

Comme ce livre n’est pas récent, certains d’entre vous l’auront peut-être lu et je suis curieuse d’en avoir vos retours. 

Bonne lecture. 

2 commentaires Ajouter un commentaire

  1. Ah tiens justement je viens de l’emprunter à la bibliothèque. Il semble bien dans mes goûts, je te confirmerai ça après lecture…

    Aimé par 1 personne

Laisser un commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l'aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google+

Vous commentez à l'aide de votre compte Google+. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l'aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l'aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s