Ben qu’est-ce que t’as, t’as tes règles ou quoi ?

Coucou les loutres,

Ben oui, j’ai mes règles, et j’ai envie de vous en parler. Ce blog prend décidément une tournure plus qu’inattendue… Mais je m’écoute donc si j’ai envie de partager avec vous quelque chose, je le fais.

Alors aujourd’hui j’aimerais aborder ce super sujet qui touche les trois quarts de la population (la moitié directement et un quart en dommage collatéral) : LES RÈGLES…

Welcome au paradis.

Je ne sais pas vous, mais pour moi les règles c’est parfois une formalité, parfois la fin du monde, ça dépend de mon état psychologique, de mon niveau de fatigue, de mon activité du moment. Et quand c’est la fin du monde, j’ai l’impression de jouer un feat. entre les dents de la mer et Bridget Jones. L’angoisse.

T’es au fond du canapé, comme une grosse merde (parce qu’on va pas se mentir c’est comme ça que tu te sens) et t’as juste à attendre que les jours passent…

Joie bonheur.

Et ce collègue qui te demande dès que tu te vexes un peu si c’est « la mauvaise période » à qui t’as juste envie de répondre T. G…. mon pote parce que déjà de un : j’ai le droit d’être soulée n’importe quand et de deux : t’es à 10 000 lieues d’imaginer ce qu’il se passe dans mon corps actuellement. Donc merci de te taire et de ravaler ta condescendance patriarcale de mes deux.

Le cauchemar d’être une femme.

Pendant une période de ma vie les règles ont été un moment très compliqué, je ne les vivais pas mal sur le moment, et puis après quelques jours, je finissais aux urgences pliée en deux sans explications à ce que je pensais être des infections urinaires. J’avais le droit constamment au même discours, que ce soit dans les hôpitaux français ou espagnol : « la bactériologie n’est pas suffisante pour justifier les douleurs que vous exprimez ». En gros, tu pipotes ma vieille t’as juste besoin d’attention.

QUE NENNI, j’ai grandis, puis partagé ma vie avec des acteurs du médical. Je sais ce que représente le travail aux urgences et crois moi que si je prends la peine de venir à deux heures du mat’, c’est pas pour avoir de la compagnie.

Alors, j’ai croisé un jour le chemin d’une gynécologue absolument fantastique qui après avoir VRAIMENT écouté la description de mes douleurs et de leur occurrence m’a proposé d’essayer d’arrêter les protections hygiéniques « grande distribution ». Vous savez, ces tampons dont on ne connais pas la composition…

Bingo ! Après analyse de la situation ce que je prenais pour des infections urinaire n’était autre qu’une allergie aux tampons (on adore).

Depuis je suis passée à la cup et j’en suis ravie, je suis pas retournée aux urgences pour un problème gynécologique depuis. Bon sauf une fois pour une descente de stérilet… D’ailleurs, si vous êtes équipée et que vous voulez passer à la cup, n’hésitez pas à en parler à votre gynécologue pour qu’il vous conseille et soyez vigilante à ne pas trop faire « ventouse » quand vous retirer votre cup pour ne pas faire descendre le bidule.

TIPS de règles

Le bissap : avant d’être une boisson de bobo parisien, le bissap est une boisson très répandue dans le monde entier, sous différentes appellations. Cette infusion de fleur d’hibiscus, de menthe et de sucre (beaucoup de sucre) est dotée de multiples propriétés et est utilisée pour tous les problèmes liés à la zone abdominale. Le ventre donc.

Bon, si vous venez par ici souvent, vous savez que je suis plutôt du genre grosse flemmarde, vous vous doutez bien que je ne prépare que très rarement du bissap à la maison. Je vous glisse la recette (que vous pouvez télécharger) quand même pour les courageuses d’entre vous. Par contre, Kusmi tea a dans sa gamme l’Aqua Rosa qui est mon chouchou de période de règle. J’en bois dès que je me sens patraque ou que je commence à avoir mal au ventre et je pense sérieusement que ça m’aide beaucoup.

Après, quand je pense à autre chose j’ai tendance à avoir moins mal, quand je suis sur un gros projet ou que je fais plein de trucs pendant ma période de règle, ça se passe mieux, j’ai juste un jour où c’est pas top, mais sinon ça passe. Du coup, j’essaye de prévoir plein de trucs et je ne m’interdis rien pendant cette semaine, comme ça, je pense à autre chose, et c’est une bonne solution.

Je ne sais pas comment ça se passe pour vous, je suis curieuse de connaitre vos astuces et ressenti sur cette période.

Du love,

Alex

8 commentaires sur “Ben qu’est-ce que t’as, t’as tes règles ou quoi ?

  1. Bon article ! Perso jusqu’à ce que je prenne la pillule, c’était l’horreur. Je ne sais pas comment ça s’appelle mais j’étais réglée sur 6 mois ! Ça peut être pratique dit comme ça, mais quand ça finissait par arriver… Je passais une semaine à souffrir, les 3 premiers jours impossibles de sortir du lit à causes des douleurs (aussi bien au ventre qu’à la tête), et hémorragie, caillot de sang que me mettait systématiquement en anémie. Depuis, je suis limite soulagée de les voir chaque mois haha et surtout je ne souffre quasiment plus ! J’entends beaucoup parler de la cup(les tampons c’est impossible pour moi, quoi que je fasse je ressens une gêne) j’avoue que je suis réticente à tenter l’expérience. Voilà voilà tu sais tout ! =)

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    1. Oui l’important c’est de trouver la solution “sur mesure”. Prendre conscience que chaque femme est différente et qu’il n’y a pas de réponse générique qui fonctionne pour tous les cas 😊

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  2. J’ai connu aussi « ce cauchemar d’être une femme ».
    Des années à souffrir, et une gynéco avec le discours : « c’est normal d’avoir mal », « vous êtes douillette ». Arrêt de pilule et douleurs crescendo jusqu’à devenir quasi permanentes. 2 consult gynéco plus tard : rien, ni examen prescrit, ni traitement.
    Puis une nuit, réveil en hurlant, je m’évanouis de douleur. Monsieur m’emmène aux urgences. J’explique ces douleurs d’ordre gynécologique. Ricanement dans les couloirs : « encore une douleur abdominale ». On me dit ultra sérieusement que ça doit être un gaz coincé, il faut que je masse pour l’évacuer. Retour à la maison avec du Spasfon. Toujours douloureuse, humiliée et en colère…
    Changement de gynéco, examens et résultat : endométriose, adénomyose et ovaires micro polykystiques. Par chance, diagnostic suivi d’une grossesse miracle (et gémellaire), qui a mis le corps en pause. Un traitement a pris la suite : plus de règles, le bonheur ! 🙂

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    1. A c’est clair, l’horreur ces gynécologues qui pensent encore comme au XXIe et qui croient qu’on connaît pas notre corps 😒. Merci beaucoup pour ton retour c’est une histoire qui finit bien comme on aime 🥰

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  3. Coucou !
    J’ai eu de la chance je crois, je n’ai jamais souffert de mes règles. C’était juste une contrainte pendant 5 jours de porter des protections mais sans plus. La pilule a réduit leur durée, ce qui n’est pas trop mal et j’utilise des protections lavables, ce qui est plus confortable ! Je crois que tu as raison, chaque femme doit trouver ce qui lui convient 😉

    A bientôt,
    Line de https://la-parenthese-psy.com/

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  4. Comme toi, j’ai eu une période où c’était un peu compliqué avec mes règles, mais davantage pour des questions psychologiques. C’est très compliqué pour moi d’avoir mes règles, en plus elles arrivent jamais au même moment, puis un coup c’est la cascade pendant trois jours et après ça crachote, un coup tout sort la nuit, que dalle la journée… c’est le chaos total, complet, et inébranlable. Aujourd’hui, ça va un peu mieux, mais je déteste toujours avoir mes règles. En plus, je veux pas d’enfants, donc je peux même pas me raccrocher à un « super, ça prouve que je suis fertile » x’D

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    1. Ahaha, je crois qu’il y a une grande part de psychologie dans notre rapport aux règles, c’est fatigant mentalement et si on a pas la place, notre corps nous le rappelle…

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